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LA STATION-THÉÂTRE

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28 juillet 2026

PROGRAMME DE LA SAISON 2026-2027

PROGRAMME DE LA SAISON 2026-2027

La brochure détaillant les spectacles et les ateliers est consultable à l'adresse suivante:

https://www.calameo.com/read/001785730e4dbf601ecec

Le texte de l'agenda du programme figure ci-dessous juste après l'affiche. On peut cliquer sur le titre de chaque spectacle et de chaque atelier pour faire apparaître la page qui lui est consacrée.

Les liens pour les réservations aux représentations, inscriptions aux stages et paiements figurent sur chacune des pages consacrées.

On peut aussi retrouver les diverses procédures de réservation et d'inscription ici:

http://stationtheatre.canalblog.com/archives/2014/09/01/31215894.html

Le texte de l'éditorial de cette saison figure aussi ci-dessous, après l'agenda.

 

AGENDA des REPRESENTATIONS


Cliquer sur les titres des spectacles et des ateliers pour ouvrir la page qui leur est consacrée
Toutes les représentations commencent à 20H sauf les Dimanches à 15H

Tous les spectacles sont compris dans l'abonnement

 

 

Vendredi 2 octobre

18H30 : Assemblée générale

20H : Présentation de saison

 

 

Vendredi 9 et Samedi 10 octobre

Théâtre

Ma Grand-mère disait

Eva Castro

Gingko Biloba théâtre

 

 

Samedi 21 et Dimanche 23 novembre

Théâtre, musique

Les Pensées

Nicolas Doutey / Sylvain Maurice / Mikaël-Don Giancarli, Jeanne-Louis Calixte et Laurent Grais

Cie Titre Provisoire

 

 

Vendredi 11 et Samedi 12 décembre

OVNI rêveur ou Le corps éparpillé dans la tête

Théâtre, danse, poésie

Babouillec / Léna Paugam / Babouillec et Félicien Fonsino

Cie Alexandre

 

 

Vendredi 8 et Samedi 9 janvier

Requiem pour un smartphone

Théâtre

Emmanuel Lambert

Cie Bulles de Zinc

 

 

Vendredi 12 et Samedi 13 février

Théâtre

La Part sombre

Maï David et Gaëlle Héraut

Cie Bravo théâtre

 

 

Vendredi 12 et Samedi 13 mars

Théâtre, clown, arts plastiques

Ceci est un spectacle

Francis Albiero et Lydie Gustin

Cie Les 2 de la Spontanée

 

 

Vendredi 9 et Samedi 10 avril

Poésie, théâtre, chant et musique

Ô la lenteur et les frissons !

Henri Michaux / Catherine Anne et Guylène Haslé

Réunis par La Station théâtre

 

 

Vendredi 14 et Samedi 15 mai

Théâtre

Ejagham

Okon Ubanga Jones / Gwenaël De Boodt

Création La Station théâtre

 


 

 

AGENDA des  ATELIERS et des EXPOSITIONS

 

du... au...

AAA

 

du... au...

AAA

 

 

 

Poème éditorial pour La Station théâtre, saison 2026-2027

 

La langue danse et chante elle est un corps.

Et les corps parlent, ils allitèrent, ils articulent, ils consonnent avec la terre et l'air, ils voyellent en rivières, ils exsudent la salive du désir.

Contre les dents du monde la langue claque et cogne, elle mouille dans les palais, ô la baleine en sommeil à la verticale des abysses !

C'est une lenteur attentive, un geyser de chair pour baptiser les corps.

Dans les peaux frissonnantes qui cherchent la caresse remue le rêve.

Et la langue clandestine fourbit des âmes pour habiter le monde.

Quand elle sort avec le vent, les corps s'envolent et des visages apparaissent dans le ciel.

Les yeux s'ouvrent entre les lèvres, le monde parle.

Il parle entre les cils, il parle entre les larmes, il parle dans la lumière avec la profondeur des nuages.

Il parle de ce qui n'a jamais été dit , de tout ce qui est enfoui et qui fait mal.

Le monde parle et la langue est en joie.

Et les corps se réconcilient avec l'amour et la beauté.

 

Gwenaël De Boodt, juin 2026

 

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27 juillet 2026

SOIREE DE PRESENTATION DE LA 15EME SAISON VENDREDI 2 OCTOBRE 2026 A 20H

Vendredi 2 octobre 2026 à 20H

Précédée de l’Assemblée générale de l’association à 18H30

ouverte à tous, où les adhérents empêchés peuvent se faire représenter

Soirée de présentation de la saison 2026-2027


 

 

 

 

Avec : Gwenaël De Boodt directeur et programmateur

Toute l'équipe de La Station théâtre

et certains des artistes de la saison

 

(Photos : Marion Bourdain)

Comédiens et comédiennes, musicien et musicienne, poètes et chanteuse, danseur et clowns, artistes de l’écriture et des images viendront de Lorraine, d’Ile de France, de Normandie, de Loire atlantique, du Finistère, des Côtes d’Armor, du Morbihan, d’Ille-et-Vilaine et même de La Mézière pour jouer à La Station théâtre au cours de cette quinzième saison.

Certains y donneront les premières représentations de leurs spectacles, les y créeront en résidence et inviteront nos voisins à des ateliers.

Ils interviendront aussi en milieux scolaire, hospitalier et culturel, sur place ou dans les établissements alentour.

Pour vous les présenter, notre équipe vous invite ce soir-là à une assemblée conviviale dans le lieu même où vous les retrouverez en représentation.

Quelques artistes se joindront au directeur et aux bénévoles historiques pour vous faire voyager au fil des œuvres proposées dans le programme au travers d’extraits, de lectures et de présentations poétiques et raisonnées de leurs parcours et de leurs travaux dont certains sont en cours de création. Les ateliers vous y seront aussi présentés.

A l’occasion du buffet qui suivra, vous pourrez échanger avec les artistes et notre équipe ou vous plonger dans notre bibliothèque riche de 1200 titres pour consulter, entre autres, les livres d’où sont issus la plupart de ces spectacles.

Vous pourrez d’ores et déjà réserver des places aux représentations de ceux que vous aurez choisis, souscrire des abonnements et des adhésions et vous inscrire aux ateliers.

26 juillet 2026

LES PENSEES LES SAMEDI 21 NOVEMBRE A 20H ET DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 15H

Vendredi 9 et Samedi 10 octobre à 20H

 
Pour régler votre place du vendredi c'est ici !
Pour régler votre place du samedi c'est ici !
Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

 

Ma Grand-mère disait
Gingko Biloba théâtre

 

 

Avec le soutien du Théâtre de la Cité Internationale,
de La Parole Errante
de la Région Normandie
et du Lycée Marie Curie à Vire

 

 

 

 

 

Théâtre




Adaptation de Le Trésor de la guerre d'Espagne
de Serge Pey




Jeu, adaptation et mise en scène : Eva Castro




A partir de 14 ans, durée : 1H

 

 

 

 

Dans le regard d’un enfant sur les images vivantes, les choses deviennent des personnages, les personnages des événements et les événements des poèmes. C’est ainsi qu’écrit Serge Pey, fils d’un anarchiste anti-franquiste et chamane-marcheur à ses heures. Insolites, poétiques et drôles, ses récits prennent source dans le fait historique de la guerre d’Espagne et l’exil des républicains espagnols.

Eva Castro, enfant de Séville formée notamment au Teatro Estable de Granada et au Théâtre du Soleil, les revisite avec le duende d’une femme dans la danse de ses souvenirs sans jamais en sacrifier la langue. Elle tisse ainsi un lien entre sa propre enfance et celle de Serge Pey, entre le présent et le passé, avec l’espérance comme fil rouge. Elle le fait au fil d’un étendoir mystérieusement privé de son linge qui sèche à même le pré, de l’équilibre d’un banc boîteux que le prisonnier conserve avec d’infinies précautions pour échapper à son gardien endormi, de l’arrivée imprévue des convives que la porte de la maison arrachée à ses gonds attable autour d’elle, des sous-titres en français lus à l’envers de la toile de cinéma dressée sur la plage et des tombes qu’un pédagogue anti-conformiste y fait creuser aux élèves pour qu’ils s’y enterrent et fassent l’expérience de la poésie par le sentiment de l’inhumation.

 

 

 

 

             Extrait:

 

"- Vite, enlève ta chemise et va l’étendre sur l’étendoir, ramène le linge qui reste. Vite… Dépêche-toi…

Je compris la précipitation de ma mère quand je vis, depuis notre jardin qui surplombait la route, une longue file de camions bleus de la gendarmerie.

Ainsi ma chemise faisait partie, elle aussi, d’une longue phrase. Elle était une lettre, peut-être un mot. J’étais fier. J’étais devenu une conjugaison, presque un verbe. J’existais dans le langage secret de ma mère, comme un mot important qu’elle n’avait encore jamais employé, puisque c’était la première fois qu’elle voulait laisser ma chemise seule sur l’étendoir.

Ainsi, moi, avec ma chemise, je parlais à la montagne. Ma chemise était un signal et prévenait « ceux de l’autre côté ».

 

 

Le choix et le montage opérés par Eva Castro témoignent d'une grande sensibilité. Elle laisse couler ces mots en cascade, des mots dont elle s'empare avec sensualité, laissant l'émotion jaillir au détour d'une phrase, d'un geste de la main, de quelques pas de danse. Un geste théâtral épuré, d'une force qui vous pénètre et ne vous lâche pas. Quand ces hommes sans scrupule hurlaient « vive la mort » en tendant le bras, Eva Castro danse la vie et la fraternité.

Marie-José Sirach. L'Humanité

25 juillet 2026

LES PENSEES LES SAMEDI 21 NOVEMBRE A 20H ET DIMANCHE 22 NOVEMBRE A 15H

Samedi 21 novembre à 20H et Dimanche 22 novembre à 15H


 
Pour régler votre place du samedi c'est ici !
Pour régler votre place du dimanche c'est ici !
Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

 

Les Pensées
Cie Titre provisoire
Photo : Christophe Raynaud de Lage
Création 2026
Co-production : CDN de Tours - Théâtre Olympia
Avec le soutien d'Artcena et du Jeune Théâtre National
Cie conventionnée par le Ministère de la culture - DRAC Bretagne

 

 

 

 

 

Théâtre, musique




Pièce de Nicolas Doutey
(Actes Sud, Juin 2026)




Mise en scène : Sylvain Maurice
Avec Mikaël-don Giancarli
Jeanne-Louis Calixte
et le musicien Laurent Grais




A voir en famille à partir  8 ans, durée : 50 minutes

 

 

Le désordre du monde et des discours qui tentent de le rendre univoque ont engendré un sentiment d’impuissance où l’aventure des

Photo: Christophe Raynaud de Lage

pensées est parvenue aux limites de l’absurde. Recourir à la contemplation, au rêve et à l’imaginaire nécessitent une innocence affranchie de la connaissance que la vitesse et les injonctions de notre époque catastrophique rendent de moins en moins possible, même chez les enfants.

A la dérision du clown et à l’art métaphysique du théâtre de Beckett, les scènes dialoguées entre Ida et Paul, les deux personnages des Pensées de Nicolas Doutey, apportent une liberté et une fraîcheur qui nous réconcilient avec le bonheur des choses simples. Dans le passage étonné entre l’immédiateté des pensées et l’attente récurrente mais jamais dénouée d’un troisième larron, entre la formation d’un nuage et les gouttes de sa pluie, entre les fourchettes coincées derrière la cuisinière et l’angoisse d’en demander de nouvelles à la quincaillère, ainsi prennent forme les pensées dans ce jeu de ping-pong verbal auquel le musicien vient prendre part jusqu’à déclencher un concert de fourchettes.

 

 

 

 

             Extrait:

 

IDA : Plein de choses se passent sans cesse dans le silence c’est intéressant par rapport à notre histoire.

PAUL : Moi aussi je pensais à ça dis donc. Ca voudrait dire qu’on pense des choses dans le silence de manière sous-marine un peu tout le temps.

IDA : C’est ça. Je ne suis pas sûre du côté sous-marin parce qu’un sous-marin est un sous-marin parce qu’il se cache alors que là ce ne sont pas des choses qui se cachent elles ne cherchent pas à se cacher c’est leur endroit naturel.

PAUL : Ce sont des sous-marins naturels

IDA : Des sortes de poissons

 

 

Tout cela est mené à un train d’enfer par la flamboyante et superbe Jeanne Louis-Calixte (Ida), une authentique révélation… et Mikaël-Don Giancarli, qui relance la dialogue dans de nouvelles circonvolutions, dans un rôle qu’il parvient à transcender jusqu’à le rendre absolument nécessaire…. A eux deux, seuls comme des équilibristes, les comédiens creusent les pensées et les mènent dans de vertigineux et dangereux abysses, remontant en toute dernière analyse à la surface des choses et finissant par se sauver par là même… »

Jean-Pierre Han, Frictions, Juin 2026

 

Quelle formidable expérience que celle de penser ! Surtout lorsqu’elle se révèle à travers l’écriture singulière de Nicolas Doutey et la mise en scène allègre de Sylvain Maurice… L’humour qui caractérise l’écriture révèle une vraie profondeur. Comme la surprise de l’amour chez Marivaux, ici se manifeste la surprise de la pensée, et c’est génial ! » Agnès Santi, La Terrasse

25 juillet 2026

OVNI REVEUR LES VENDREDI 11 ET SAMEDI 12 DECEMBRE 2026

Vendredi 11 et Samedi 12 décembre à 20H

 
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Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

 

OVNI RÊVEUR

ou Le Corps éparpillé dans la tête

Cie Alexandre
Photo : Christophe Raynaud de Lage

Coproductions : 

Centre Dramatique de Lorient

La Villette : Initiatives d'artistes (Paris)

Centre national pour la création adaptée (Morlaix)

Le Quartz - Scène nationale (Brest)

Théâtre national de Bretagne (Rennes)

Les Bords de scène (Juvisy)

La Station théâtre (pour cette version allégée)

 

Avec le soutien du Théâtre National de la Colline

 

Cie conventionnée par le Ministère de la culture - DRAC Bretagne

 

 

 

 

 

Babouillec composant un texte
Théâtre, danse, poésie

Texte de Babouillec

L'oeuvre de Babouillec (théâtre, poésie, roman)
est éditée aux éditions Christophe Chomant et Rivages


Conception et mise en scène de Léna Paugam


Avec Babouillec et Félicien Fonsino
et la participation de Véronique Truffert


Voix : Arthur H


A partir de 14 ans, durée variable

 

 

 

Photo : Christophe Raynaud de Lage

Si, dans la Genèse, « au commencement était le verbe », alors qui pouvait l’entendre avant l’atmosphère qui propage les sons, avant les créatures qui parlent ?

Babouillec, autrice non verbale, dite « autiste », est au début du monde. Sa langue remue dans son crâne. C’est une pensée qu’aucun discours ne peut soumettre à la séduction d’un auditoire et quand sa main pioche dans l’alphabet pour poser les images des lettres sous nos yeux, elle compose des poèmes dont on croirait qu’ils tombent du ciel alors qu’en fait elle nous les montre où ils sont dans le grand livre de la création qui nous échappe.

Cet effort considérable, hors du temps, sans prise avec l’organisation de nos affects, destitue le corps de son empire sur le monde.

Dans l’instant suspendu du théâtre, Félicien Fonsino vient à sa rencontre. Il danse Babouillec, il l’improvise dans sa lumière secrète, elle, l’aérolithe au feu rentré dont les fissures écrivent des lettres aussi rouges que le sang qui nous est commun. Au commencement était le coeur et il n’y avait de fin que lorsqu’il cesserait de battre.

 

 

 

 

             Extrait:

 

« En liberté l’animal est sauvage, en cage, le fauve se rebelle.

La scène est une liberté de cage pour donner au corps à vivre l’animal de l’autre, comme le sacre d’une naissance à l’envol de l’esprit.

 

Dans le diamant de l’esprit brillent les feux de l’aventure.

Cible multicolore coincée entre les dimensions pour apprendre à s’aimer et faire tourner la tête dans l’ellipse des mots.

La courbe du son franchit nos murs électriques dans l’impossible calligraphie de nos souffles.

 

Cette écriture des corps use l’esprit. »

 

 

Autiste et poète, Babouillec fait ses premiers pas sur scène sous le regard juste et délicat de Léna Paugam. À ses côtés, Félicien Fonsino accorde sa grâce à la sienne dans un duo sensible où le mouvement des corps répond à l’écriture poétique. Ovni rêveur porte bien son titre en ce qu’il déplace le curseur de la perception et invite à une expérience onirique et sensitive. Attablée face au public dans un écrin immaculé encadré de rideaux de lianes, Babouillec nous parle sans que l’on entende le timbre de sa voix, à l’aide d’un alphabet de lettres découpées. Parfois sa main s’arrête, son regard se lève vers on ne sait quel mystère, tandis qu’une silhouette fantomatique pénètre la surface claire de cette pièce imaginaire, chambre d’écho d’un cerveau atypique. Le comédien Félicien Fonsino hante comme une onde évanescente le duo mère-fille très concret qui fait corps dans le geste d’écriture. »

Marie Plantin, Scèneweb

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24 juillet 2026

REQUIEM POUR UN SMARTPHONE LES VENDREDI 8 ET SAMEDI 9 janvier 2027 A 20H

Vendredi 8 et Samedi 9 janvier à 20H


 
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Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

 

Requiem pour un smartphone
Cie Bulles de Zinc

 

Photo : Loïc Nys
Partenaires :
Escale des écritures & Awoudy à Lomé (Togo)
Institut français de Kinshasa (Congo)
Théâtre de Bécherel (35)
Animakt à Saulx-les-Chartreux (91)
Cour et Jardin à Vertou (44)
Coeur en scène à Rouans (44)
Théâtre Le Dôme à Saumur (49)
Espace renaissance à Donges (44)
Ville de Saffré (44)

 

 

 

 

Théâtre



Ecriture, jeu et mise en scène : Emmanuel Lambert

Texte édité aux éditions de L'Entretemps, 2024



A partir de 14 ans, durée : 1H30

 

 

Photo : Vincent Sarrazin

 

La fabrication, l’importation et l’usage des outils technologiques ravagent notre planète. Ils tuent enfants, femmes et hommes dans leur chair et dans leur âme, éradiquent les cultures vernaculaires des peuples, les privent de leur autonomie et de leur liberté, détruisent les consciences et les fondements de la paix.

Parmi ces outils, le smartphone règne désormais en maître.

Le Requiem du comédien Emmanuel Lambert s’ouvre au Congo dans la fébrilité du fonctionnement d’une mine de coltan, nous conduit dans une marche tragique à travers le désert en suivant la course du soleil et de ses ombres et s’achève sur des funérailles dans la cour d’un village africain. Incarnant tout à tour une jeune femme en révolte vouée à la prostitution, le cynique directeur de la mine au monologue révélateur auquel elle met fin d’un coup de revolver, un mineur amoureux qui s’attache à ses pas jusqu’à des adieux funèbres dans le soleil couchant, Emmanuel Lambert réussit ce tour de force de nous faire embrasser tout à la fois la réalité mondiale du système de production des smartphones, l’impasse et la vanité de leur usage et le poème de l’amour et de la beauté qui peut leur survivre.

 

 

 

 

             Extrait:

 

« Et moi, je creusais pour le progrès. Je creusais pour mon argent. Je creusais avec pour seule joie, celle

de t'avoir rencontrée... jusqu'à ce matin où il a fallu retourner creuser dans les mines, je voulais rester

dans tes bras, j'ai frappé par terre. Tu as arrêté mon geste. Tu as mis ma main sur tes seins et l'affront de

ta poitrine est redevenu gourmandise... et je l'ai caressée... et je l'ai mordillée... et je me suis aussi

rappelé... que par le passé... j'avais violé.

Trois fois. J'avais violé en forant le pétrole au Nigeria, j'avais violé en creusant l’uranium au Niger,

j'avais violé en piochant le coltan au Congo. J'avais violé la terre.

Tu vas dire qu'il y a de la folie dans mes mots.

La véritable folie, c'est que je n'ai jamais creusé pour moi, toujours pour les autres, pour les besoins des

autres, qu'on appelle les besoins du monde. Je ne veux plus ça, même si je n'ai pas la réponse aux

besoins des autres. »

 

 

Une claque puissante, poétique et salutaire pour remuer nos (bonnes) consciences. Requiem pour un smartphone est une trilogie qu'Emmanuel Lambert interprète avec passion et brio. Il dévoile dans un texte fort en trois parties les drames qui se jouent en Afrique autour de l'extraction des minerais rares utilisés pour la fabrication de nos smartphones. Les récits de vie et de mort des trois personnages bouleversent le public qui s'interroge sur sa part de culpabilité.

Jean-Louis André, Le Journal de la rue, Châlons, juillet 2023

23 juillet 2026

LA PART SOMBRE LES VENDREDI 12 ET SAMEDI 13 FEVRIER 2027 A 20 H

Vendredi 12 et Samedi 13 février à 20H


 
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Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

 

La Part sombre
Cie Bravo théâtre
Photo : Gaëlle Héraut

 

Coproduction : MJC de Douarnenez (29)
et Ville de Combrit (29)
Avec le soutien de L'Armorica à Plouguerneau,
de Bleu pluriel à Trégueux,
du Strapontin -scène de territoire à Pont-Scorff

 

 

 

 

 

Théâtre


Texte de Maï David et Gaëlle Héraut

Mise en scène de Gaëlle Héraut

Avec Maï David



A partir de 14 ans, durée : 1H

 

 

Photo : Gaëlle Héraut

 

Dans la pensée qui se fend, frappée dans sa tête par des éclairs de voix qui ne lui appartiennent pas, Maï David chute. Une histoire de six ans, la sienne : des intrus qui l’envahissent avec les trahisons et les faux-semblants comme ceux dont Molière accable Alceste ; l’internement et la contention à Sainte-Anne pour l’empêcher de se cogner la tête à coups de poing ; les médicaments qu’on lui fait avaler, comme Shakespeare à Tamora le pâté de ses propres fils.

La schizophrénie s’immisce par petites touches dans la vie de la comédienne. Poursuivie par l’obsession de la réussite dans le perfectionnement de son art, dans son désir d’enfants et d’une famille modèle, elle écrit à l’encre rouge sur des carnets de luxe la même phrase en boucle. Est-ce là son salut, ou plutôt dans le répit du partage avec les autres patients, autour d’un jeu de tarot, d’une boîte de chocolat ou des discussions, claires comme son regard aux yeux fragiles, avec le très bel Azur, si intelligent et subtil ?

La fragilité nous rapproche les uns des autres. Maï David s’en est sortie. Son récit nous donne à comprendre le flou des frontières entre folie et normalité. Reste l’or de leur soudure, dans une ultime voix lisant en épilogue quelques vers des Mains d’Elsa d’Aragon : « Sauras-tu jamais ce qui me traverse / Qui me bouleverse et qui m’envahit /Sauras-tu jamais ce qui me transperce... »

 

 

 

 

             Extrait:

 

« La vie reprend ses droits. Mais je me suis brisée en mille morceaux. Mon cerveau a éclaté dans tous les sens. Mon corps aussi. Je me suis fendue, fêlée de toutes parts. Tu sais, au Japon, des céramistes prennent les bols, les ustensiles brisés et ils les réunissent, les réparent en coulant de l’or dans les fêlures. Les bols sont réunis par des filaments d’or. »

 

 

Dans un texte de toute beauté, adressé comme une confession, Maï David raconte son histoire... La mise en scène de Gaëlle Héraut est très précise. Un espace vide, des jeux de lumières jouant sur les ombres, quelques accessoires suffisent à définir tous les espaces. Dans ce terrain de jeu, se glissant dans tous les personnages de son parcours, Maï David déploie son talent. Sa magnifique interprétation, toute en nuances de gris et de lumière, est bouleversante.

Marie-Céline Nivière, L'Oeil d'Olivier, septembre 2025

 

Maï David témoigne, son texte forme un pont entre la personne malade et celle qui s'en est sortie, entre l'avant, l'après et la conjugaison des deux. C'est très impressionnant et enrichissant. Maï David est une belle personne lumineuse, à fleur de peau qui soulève les ombres avec grâce.

Evelyne Trân, Le Monde libertaire, septembre 2025

22 juillet 2026

CECI EST UN SPECTACLE LES VENDREDI 12 ET SAMEDI 13 MARS A 20H

Vendredi 12 et Samedi 13 mars à 20H


 
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Ceci est un spectacle
Cie les 2 de la spontanée
Photo : Galerie Poiriel

 

Partenaires :
Pôle Danse à Sedan (08),
Scène nationale André Malraux à Vandoeuvre (54)
Scène nationale de cirque à Verdun (55)
CDN de Thionville (57), La Malle théâtre à Laon (02)
Galerie Poirel à Nancy (54)
Musée des Beaux arts de Nancy (54)
Carrosserie Mesnier à St Amand Montrond (03)
Département de Meurthe-et-Moselle
et Ville de Nancy

 

 

 

 

 

Théâtre, clown, arts plastiques


Ecriture et interprétation de Francis Albiero

avec la participation de Lydie Gustin


A partir de 14 ans, durée : 1H

 

 

 

En jouant avec les concepts et l’histoire de l’art contemporain sur un plateau encombré d’oeuvres hétéroclites, Champion va s’efforcer de nous démontrer que ceci est un spectacle, et pas du pipeau. Le clown de Francis Albiero est à la fois l’oeuvre vivante de sa propre conférence érudite et démonstrative et l’artiste joyeux que nous pourrions tous être en nous adonnant comme lui à la reproduction ingénue des protocoles de toutes ces performances désormais embourgeoisées dans l’ambiance mondaine des galeries et des musées.

Son spectacle est bavard, drôle et d’une bienveillance rusée. Il est rythmé par le Boléro de Ravel dont il confie l’exécution à un orchestre de casseroles percutées, par le silence imité des 4 minutes 33 de la partition de John Cage, qu’il introduit de quelques accords de ukulélé, par les coups de marteau dont il casse une petite sculpture romantique pour libérer son âme dans un panache de poussière. Après avoir évoqué la pissotière de Marcel Duchamp, il reproduit le scotchage de la banane de Catellan dont il fait lire le mode d’emploi par un spectateur.

Puis, avec le geste magnanime du modernisme, il libère sa partenaire de son statut d’oeuvre hyper-réaliste. Elle étouffait, immobile, sous une bâche de protection translucide depuis le début du spectacle. Elle peut maintenant le déranger, pelle et balayette en mains, par son impertinence et quelques chansons trop à coeur exécutées.

Pour reprendre la main et conclure dans un éclair de génie soudant l’artifice à la vitalité, Champion fait jaillir de son avant-bras son propre sang dont il complète d’ arabesques les traces menstruelles qui imprègnent la grande toile dressée en fond de scène, non sans nous en avoir attesté auparavant la provenance historique.

 

 

 

Il nous est tous arrivé de regarder telle installation ou telle performance artistique avec un sentiment d'imcompréhension et d'incrédulité. Francis Albiero aussi. Il confesse en effet avoir eu beaucoup d'a priori sur le sujet. Avec bienveillance et ironie, il convoque dans "ceci est un spectacle" son clown Champion pour en faire une petite main de l'art contemporain, comme ces ouvriers de l'ombre qui donnent forme aux idées du maître, lequel s'est contenté de coucher le projet sur le papier. Avec la juste distance propre aux clown, qui manie la douce ironie et l'absurde pour faire toucher du doigt un petit morceau de raison, Champion mène son public dans les arcanes de cet art d'aujourd'hui en soulignant ses pertinences autant que ses contradictions."Ceci est un spectacle", un titre digne de Magritte, nom d'une pipe ! 

Lysiane Ganousse, L'Est républicain, 2021

21 juillet 2026

Ô LA LENTEUR ET LES FRISSONS ! LES VENDREDI 9 ET SAMEDI 10 AVRIL A 20H

Vendredi 9 et Samedi 10 avril à 20H


 
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Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

 

Ô la lenteur et les frissons !
Une soirée imaginée par La Station théâtre
Montage photo : La Station théâtre

 

Poésie, théâtre, chant et musique



Avec Catherine Anne dans le poème La Ralentie de Henri Michaux,
et dans son propre recueil Le Temps lent

& Guylène Haslé au chant, à la kora, et à la sanzola,
au N'goni et au concertina,
sur des poèmes d'Yves Bonnefoy, d'Yvon Le Men, d'Andrée Chedid,
de Jean Rio, d'Abdoul War, de Bernard Plouzennec,
de Kouam Tawa, d'Esther Granek, de Té Hanhet et d'Asli Erdogan




A partir de 15 ans, durée : 2 x 1H, avec entr'acte

 

 

Photo : Kalanso

 

Pour suspendre le temps, alors que tout contribue à en accélérer la perception dans la folie des guerres, de la vitesse et des écrans, j’ai voulu réunir dans une même soirée ces deux artistes sublimes et merveilleuses, l'une poète de l'écriture et dans le jeu qui lui donne corps,  l'autre à fleur de peau avec le chant, la musique et le verbe de grands poètes :

 

- Catherine Anne fait œuvre par le verbe et l’écriture. Depuis presque 50 ans elle écrit et met en scène, notamment au sein de sa compagnie A brûle pourpoint dont elle vient d’achever le projet. Ses nombreuses pièces sont principalement éditées chez Actes Sud et à L’Ecole des loisirs. Elle a aussi longtemps joué, sous les directions de Claude Régy, Jacques Lassalle, Jean-Louis Martinelli ou Carole Thibaut. Il fallait bien que cet impressionnant rythme de carrière trouve un jour à se ralentir sans céder à l’épuisement de la sensibilité. Rien de plus évident que de se donner au poème pour cela : « On ne rêve plus. On est rêvée. Silence / On n’est plus pressée de savoir » (Michaux). Et c’est dans la métamorphose du corps par le poème que la tension du théâtre rencontre la nécessité du geste, de l’écoute et du désir : « Étire le temps / Garde la peau frêle et fragile et sensible / Garde le regard ému et avide / Garde l’enfance » écrit-elle. Et elle nous le dira.

 

- A fleur de peau, le chant de Guylène Haslé plane comme un lac, à telle enseigne qu’on voudrait presque paraphraser ainsi le vers de Lamartine : « Ô chant suspends ton vol ». Les cordes et les respirations ténues des légers instruments dont elle s’accompagne jouent de l’hypnose comme le font ces figures jamais fixées des murmurations d’étourneaux dans le ciel. C’est une grâce insaisissable à laquelle viennent se soumettre, presque étourdis, les mots des poèmes qui composent son récital. Comment n’y pas devenir ces tous petits enfants auxquels elle consacre d’habitude son art du chant, de la musique et du récit ? Nous ressentirons alors le don de la beauté offerte à l’innocence : « Et nos pas allaient nus, dans l’herbe sans mémoire ». Et peut-être, lorsque viendra cet autre vers d’Yves Bonnefoy: « oh, que tant d’évidence ne cesse pas », glisserons-nous de nos sièges pour nous mettre à genoux.

 

Gwenaël De Boodt

20 juillet 2026

EJAGHAM LES VENDREDI 14 ET SAMEDI 15 MAI A 20H

Vendredi 14 et Samedi 15 mai à 20H

 
Pour régler votre place du vendredi c'est ici !
Pour régler votre place du samedi c'est ici !
Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

Ejagham
Une création de La Station théâtre
Okon à La Station théâtre en 2014

 

Théâtre




Conception, écriture et jeu : Okon Ubanga-Jones

Conseil à l'écriture : Catherine Ubanga-Jones

Mise en scène : Gwenaël De Boodt




A partir de 14 ans, durée : environ 1H

 

 

 

 

Okon à La Station théâtre en 2014

Ejagham : c’est à la fois la langue et le nom d’un peuple du Sud Ouest du Nigeria actuel.

Au début des années 60, le Nigeria prend son indépendance de la couronne d’Angleterre.

A Londres, où il a pris le chemin de l’exil après la seconde guerre mondiale, le marin Ubanga, nigérian de la Marine marchande, s’est marié avec une simple fille rurale du Yorkshire. Parmi leurs enfants : Okon, qui assiste parfois le Dimanche, au Speaker’s corner de Hyde park, aux discours enflammés des orateurs du Tiers-monde. On y débat au sujet de l’Empire Britannique. Nourri de l’art oratoire militant, des palabres de son père à la maison avec ceux qui gouverneront bientôt le Nigéria, du piano de son frère cadet Paul, des chansons populaires de sa mère et des danses de ses parents, ainsi que de la culture britanique shakespearienne, Okon devient comédien. Après ses débuts au National Youth theatre, il étudie à la Guildhall school of Music and Drama, passe 3 ans entre Londres et New York où il pratique la danse contemporaine selon le style de Martha Graham, puis revient à Londres enchaîner les rôles avec les grands comédiens Alec Guinness , Timothy West, Arthur Miller et Sir Jonathan Miller.

Il s’installe à La Mézière avec son épouse Catherine en 1993. Il joue alors sous l’égide de nombreux metteurs-en-scène bretons (Roland Fichet, Jean-Claude Drouot, Bernard Colin...) monte un spectacle dans lequel il incarne Big Bill Bronzy, le tourne entre La France, l’Angleterre, le Canada et les Etats-Unis dans ses versions anglaise et francaise, jusqu’à La Station théâtre où il crée Looking for Shakespeare en 2014, mis en scène par Gwenaël De Boodt.

Voici maintenant dix ans que, rappelé par son agent pour des tournées, Okon Ubanga Jones retraverse la Manche et l’Atlantique pour jouer au théâtre et au cinéma.

A 76 ans désormais, cette carrière occidentale le laisse insatisfait. Un appétit insatiable de la recherche le pousse à revenir aux sources, celles de l’Afrique, du Nigeria et plus précisément au village d’ Umor Otutu.

Au début des années 80, quelques années après la guerre civile du Biafra, il s’était déjà rendu dans ce village devenu Ugep Eburutu par le fait de l’histoire coloniale. Mais ce voyage, dont le but premier était d’annoncer à la famille la mort de son père, avait pris un tour initiatique inattendu.

Dès son arrivée, il est saisi d'une évidence: le village l'attendait déjà. La reconnaissance est réciproque et le partage n’a pas besoin de mots.

Au fur et à mesure de ses rencontres avec les différents membres de la communauté et de sa famille, ses pas s’inscrivent spontanément dans le rituel de passage. Une cérémonie, dont il est le centre, prend place. Par lui, l'esprit de son père va retrouver sa terre natale.

Le texte d’Ejagham lui a été inspiré par le souvenir lointain de cette aventure, et pourtant si proche de ce qu’il a ressenti à ce moment-là.

Okon Ubanga Jones nous fait l’honneur de le monter à La Station théâtre.

Gwenaël De Boodt

12 septembre 2025

PROGRAMME DE LA SAISON 2025-2026

PROGRAMME DE LA SAISON 2025-2026

La brochure détaillant les spectacles et les ateliers est consultable à l'adresse suivante:

https://www.calameo.com/read/001785730026fecacb7f7

Le texte de l'agenda du programme figure ci-dessous juste après l'affiche. On peut cliquer sur le titre de chaque spectacle et de chaque atelier pour faire apparaître la page qui lui est consacrée.

Les liens pour les réservations aux représentations, inscriptions aux stages et paiements figurent sur chacune des pages consacrées.

On peut aussi retrouver les diverses procédures de réservation et d'inscription ici:

http://stationtheatre.canalblog.com/archives/2014/09/01/31215894.html

AGENDA des REPRESENTATIONS


Cliquer sur les titres des spectacles et des ateliers pour ouvrir la page qui leur est consacrée
Toutes les représentations commencent à 20H sauf les Dimanches à 15H

* Une astérisque après un titre indique que le spectacle est compris dans l'abonnement

 

 

Vendredi 3 octobre

18H30 : Assemblée générale

20H : Présentation de saison

 

 

Vendredi 10 et Samedi 11 octobre

Théâtre, poésie, oud et percussions

Yeul Le Jeune*

Joël Jouanneau / Hossein Soltani

Rencontre-lecture Samedi 11H15, médiathèque La Mézière

 

 

Vendredi 21 et Samedi 22 novembre

Théâtre, poésie, monologue

Rossignol à la langue pourrie*

Jehan Rictus / Guy-Pierre Couleau / Agathe Quelquejay

Cie Des lumières et des ombres

 

 

Vendredi 12 et Samedi 13 décembre

Ma gaie racine buccale*

Théâtre, poésie, dispositif musical

Ghérasim Luca / Stéphane Keruel / Guigou Chenevier

Cie Le Chant de la carpe

 

 

Vendredi 9 et Samedi 10 janvier

J’ai saigné*

Théâtre, monologue

Blaise Cendrars / J. Christophe Cochard / J. Yves Ruf

Cie Chat Borgne

 

 

Vendredi 6 et Samedi 7 février

Théâtre, danse, poésie, violoncelle

Léviathan*

Gwendoline Destremeau / Clara Koskas / Ariane Issartel

Cie L’eau qui dort

 

 

Vendredi 6 et Samedi 7 mars à 20H

Théâtre, monologue

Mawlana*

Fares Al-Zahaby / Nawar Bulbul / Vanessa Guéno

Cie La Scène Manassa

 

 

Samedi 21 et Dimanche 22 mars

Poésie, harpe, théâtre

Zébaobu, Cagnardises et Baobaldiesques

Dominique Cagnard / René de Obaldia / Morgane Le Cuff / Gwenaël De Boodt

Création La Station théâtre

Printemps des poètes

Rencontre-lecture Vendredi 20 fin AM, médiathèque Melesse

 

 

Jeudi 9 avril

Théâtre, monologue

Voyage en territoires perdus*

Xavier Berlioz  /  Sylvain Maurice

Cies Bout de lune et Titre provisoire

 


 

 

AGENDA des  ATELIERS

 

du Lundi 20 au Vendredi 24 avril 8H30 -12H30

Atelier clown blanc

l’or noir de la langue et l’or banc d’un geste

avec Jean Lambert-wild

Coopérative 326

Tout public à partir de 13 ans

 

 

Dimanches 21 décembre, 1er février et 29 mars

Atelier jeu clownesque

Cycle de 3 journées complètes

avec Marie Thomas

Cie L’Altesse de l’air

Tout public adultes et ados

 

 

12 septembre 2025

SOIREE DE PRESENTATION DE LA 14EME SAISON VENDREDI 3 OCTOBRE 2025 A 20H

 Vendredi 3 octobre 2025 à 20H

Précédée de l’Assemblée générale de l’association à 18H30

ouverte à tous, où les adhérents empêchés peuvent se faire représenter

Soirée de présentation de la saison 2025-2026

 

 







Avec :


Gwenaël De Boodt
directeur et programmateur

Toute l'équipe de La Station théâtre

et certains des artistes de la saison

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Photos: Marion Bourdain / La Station théâtre

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


 

 

 

 

 

Rencontre, lectures,
échanges avec le public
Durée : 1H45
Gratuit

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comédiens, musiciens et poètes viendront d’Aix-en-Provence, d’Avignon, de Strasbourg, de Paris, de Niort, des Côtes d’Armor, du Finistère et d’Ille-et-Vilaine pour jouer à La Station théâtre au cours de cette quatorzième saison. Certains y donneront même les premières représentations de leurs spectacles, les y créeront en résidence et vous invitent à participer à des ateliers.

Ils  interviendront aussi en milieux scolaire, hospitalier et culturel, sur place ou dans les établissements alentour.

 

Pour vous les présenter, notre équipe vous invite ce soir-là à une assemblée conviviale dans le lieu-même où vous les retrouverez en représentation.

Des comédiens et des metteurs en scène de ces spectacles, des poètes, ainsi que le directeur qui se substituera aux artistes absents vous feront voyager au fil des oeuvres proposées dans le programme au travers d’extraits, de lectures et de présentations poétiques et raisonnées de leurs parcours d’artistes et de leurs travaux dont certains n’ont pas commencé puisque nous accueillons cette saison 2 créations et 2  premières. Les stages et les ateliers vous y seront aussi présentés.

 

A l’occasion du buffet qui suivra, vous pourrez échanger bien sûr avec les artistes et notre équipe ou vous isoler dans notre nouvelle bibliothèque riche de 1200 titres pour consulter, entre autres, les  livres d’où sont issus la plupart des textes de ces spectacles.

 

Vous pourrez d’ores et déjà réserver des places aux représentations de ceux que vous aurez choisis, souscrire des abonnements et des adhésions et vous inscrire aux stages et aux ateliers.

 

 

 

 

Retrouvez-les au fil des pages de cette brochure :

 

 

Les auteurs :

Xavier Berlioz p.22

Dominique Cagnard p.20,31,34

Gwenaël De Boodt p.20,28à31

Gwendoline Destremeau p.16

Vanessa Guéno p.18

Joël Jouanneau p.8,28,34

Ghérasim Luca p.12

René de Obaldia p.20

Jehan Rictus p.10

Fares Al-Zahaby p.18

Catherine Lefeuvre p.30

 

Les metteurs-en-scène :

J. Christophe Cochard p.14

Guy-Pierre Couleau p.10

Gwenaël De Boodt p.20-28à31

Gwendoline Destremeau p.16

Joël Jouanneau p.8,28,34

Jean Lambert-wild p.26,30

Sylvain Maurice p.22

 

Les comédiens :

Xavier Berlioz p.22

Nawar Bulbul p.18

Dominique Cagnard p.20,31,34

Gwenaël De Boodt p.20,28à31

Vincent Desprez p.26

Gramblanc p. 26

Vincent Huchet p.28,34

Stéphane Keruel p.12

Clara Koskas p.16

Agathe Quelquejay p.10

Jean-Yves Ruf p.14

Marie Thomas p.24,28

 

Les musiciens :

Hélène Bass p.28

Guigou Chenevier p.12

Morgane Le Cuff p.20,31

Ariane Issartel p.16

Hossein Soltani p.8,34

 

Les artistes intervenants :

Dominique Cagnard p.20,31,34

Agnès Caudan p.34

Gwenaël De Boodt p.20,28à31

Vincent Huchet p.28,34

Jean Lambert-wild p.26

Marie Thomas p.24,28

 

Les compagnies :

Cie L’Altesse de l’air p.24

Cie Bout de lune p.22

Cie Chat Borgne p.14

La Coopérative 326 p.26,30

Cie L’Eau qui dort p.16

Cie Lumières et  ombres p.10

Cie La Scène Manassa p.18

La Station théâtre p.28,30,34

Cie Titre provisoire p.22

12 septembre 2025

YEUL LE JEUNE VENDREDI 10 ET SAMEDI 11 OCTOBRE A 20H

Vendredi 10 et Samedi 11 octobre à 20H

 
Spectacle compris dans l’abonnement
Pour régler votre place du vendredi c'est ici !
Pour régler votre place du samedi c'est ici !
Pour un autre moyen de paiement: resalastationtheatre@gmail.com

 

Yeul le jeune
Compagnie Joël Jouanneau (56)

 

 

 

Lecture créée au Festival d'Avignon en 2000
par Isabelle Carré
Nouvelle création par l'auteur
au Centre Dramatique National de Lorient
en juin 2025

 

 

 

 

 

 

 

Théâtre, poésie, musique











Poème dramatique de Joël Jouanneau

Avec Joël Jouanneau, récitant

et Hossein Soltani, oud et percussion

Scénographie de Hélène Gay




A partir de 13 ans



 

 

Joël Jouanneau revient dans ses œuvres à La Station théâtre avec un poème tragique où il porte la voix de personnages au destin hérité des divisions tribales à coups de silex et de feu et dont la cruauté se réveille sous le déluge de ceux qui frappent en aveugle depuis le ciel au nom de la convention des armes. Il y est aussi question d'un enfant qu'un Dieu aura craché et qui doit couper seul le cordon.

On ne dira pas que c'est d'actualité car voici le mot qui fâche quand dans l'iris de celui qui trépasse le meurtrier voit l'éternité alors que sur l'écran de contrôle de l'artilleur la mort est insignifiante.

A la langue indomptable et profonde de Joël Jouanneau répondent les peaux et les cordes des instruments de Hossein Soltani.

 

 

            Extrait:

« Tu naîtras tel que tu fus conçu, dans le sang, et quand tu ouvriras les yeux je ne serai déjà plus de ce monde, je n'entendrai pas ton cri, tu n'auras que mon cadavre pour nourrice mais il te donnera le boire et le manger, et pour le reste n'oublie pas : tu es l'impur... Impur tu resteras, tu ne franchiras aucun seuil, tu n'auras pas de tribu ni d'abri où gîter et nul ne t'épargnera, aussi pour survivre tu devras dire oui, tu entends ce que je te dis, tu diras oui à la rose oui au chardon, oui encore à la glace et oui à la braise, et toujours oui au bien et toujours oui au mal... »

Yeul le jeune, Actes Sud, 2001

 

 

 

Rencontre-lecture avec Joël Jouanneau et Hossein Soltani à la Médiathèque de La Mézière le Samedi à 11H30

Joël Jouanneau y lira quelques extraits de ses pièces pour le jeune public, publiées chez Actes Sud et échangera avec le public. A cette occasion on pourra se procurer ses ouvrages, ainsi que des places à la représentation du soir à La Station théâtre.

 

 

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LA STATION-THÉÂTRE
  • Fondée et dirigée depuis 2008 par le poète et comédien Gwenaël De Boodt dans l'ancien garage de mécanique automobile et station-service de La Mézière près de Rennes, La Station théâtre est un lieu de création et de représentations publiques régulières pour les comédiens et les poètes. Sa programmation est vouée aux oeuvres techniquement sobres dont la langue est riche, inventive et profonde.
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